Beaucoup de nos collègues et amis sont "engagés" dans le bénévolat au sein de toutes sortes d'associations ;

J'en ai trouvé quelques uns en parcourant les journaux et j'ai voulu leur rendre un petit hommage ! Vous pouvez bien sûr me faire parvenir des photos, des commentaires concernant des camarades qui donnent leur temps pour le mieux-vivre de tous !

Je glisserai aussi dans cette rubrique des articles qui vous parleront de la Meuse .

Merci !

F. LAMBERT   

Michel RIES Promo Kennedy 1963-67

Roland WILLOCQ (promotion 1962-66) nommé Chevalier de l’Ordre National du Mérite.

 

Commercy le 13 octobre 2018 : Pour le récipiendaire, cette médaille ne le distingue pas lui, mais aussi tous ceux qui, avec lui, travaillent à résoudre les problèmes des jeunes accueillis en protection de l’enfance. C’est bien cette préoccupation qui avait amené ce gamin de l’assistance à créer en 1977, l’Adepage (Association Départementale d’Entraide des Personnes accueillies en Protection de l’Enfance) de la Meuse, devenue aujourd’hui l’association « Coup d’Pouce » qu’il préside toujours. Depuis, il a rejoint, comme premier vice-président, le bureau de la fédération nationale. Félicitations à notre collègue.

 

Hommage à René YBERT

Les Lorrains de l'île Maurice.

Un petit morceau de Meuse en Marne ! Au lac du Der.

 

(Est Républicain 31 juillet 2018) 

« Ici, c’est chez nous. Tout ce que l’on voit nous appartient », prévient Gilles Taguel, le président de la Ligue de l’enseignement de la Meuse. 

Au Der, on n’est pourtant plus dans le département, et pourtant on y trouve une enclave meusienne, située sur la presqu’île de Rougemer, à Giffaumont. C’est là que s’est développée la base nautique et de loisirs Yves Chaupin, gérée par Ligue de l’enseignement 55 depuis la mise en eau du lac, le plus grand plan d’eau artificiel d’Europe, en 1974. Elle a été baptisée du nom de ce dirigeant emblématique à l’origine de sa réalisation. 

Elle a d’abord été logée dans l’ancienne école de Giffaumont, au cœur du village. Le maire de l’époque avait accueilli les Meusiens à bras ouverts. « Les Marnais et Haut-Marnais ne se sont pas intéressés au Der pendant longtemps », estime Laurent Arnicot, le directeur du site depuis 1986, qui y était précédemment venu en stage. « Les premiers bateaux étaient la propriété d’enseignants qui faisaient de la voile », raconte-il, « et qui cherchaient où naviguer. » Ils se sont impliqués et ont formé un réseau. 

La vente d’un terrain pour le franc symbolique a permis l’édification d’un premier centre d’hébergement de 40 places ouvert en 1987. Alors que s’esquissait le projet de l’agrandir, le syndicat mixte du Der, qui voulait édifier sa station nautique, a proposé de racheter le bâtiment et de construire, avec le produit de la vente, un nouveau centre d’hébergement de 75 lits, en service depuis 1997. « Mais on a continué à gérer l’ancien via une DSP (délégation de service public). » Ce qui offre une capacité d’accueil de 115 personnes. Il existe aussi un self pour la restauration de ceux qui viennent séjourner.

La création d’un centre de voile, qui fonctionne de mi-mars à fin octobre, permet d’organiser différentes activités nautiques : du bateau bien sûr, avec des petits catamarans et des Optimist, mais aussi du canoë-kayak et du paddle. Un gymnase, bâti par le syndicat mixte mais dont la gestion a été confiée à la Ligue de l’enseignement, un mur d’escalade et tout l’espace autour permet d’organiser de multiples activités. Laurent Arnicot : « On a eu la chance de faire évoluer l’outil. » Avec succès. 

« On est sollicité de toute part » 

De nombreux collectifs se succèdent toute au long de l’année : scolaires, séjours vacances, centres aérés, stages sportifs, clubs ou associations. « On a reçu une académie privée de basket, puis une académie de foot deux semaines de suite », rapporte Laurent Arnicot, en attendant un rassemblement de judo prévu. « Comme on est bien placé dans le Grand Est, on est sollicité de toute part. » Le taux de remplissage est élevé tout au long de l’année, avec un creux en décembre et janvier. 

Si beaucoup de groupes restent souvent du lundi au vendredi, il y a une forte demande aussi pour le week-end. Ainsi, pas ce dernier mais le précédent, une bande de marcheurs de Baâlon avait réservé pour 40 adultes, en même temps que « débarquait » une société d’aviron venue s’entraîner. La stratégie, c’est de « ne jamais mettre tous ses œufs dans le panier », bref de diversifier la demande. Afin de continuer à pérenniser la présence meusienne au Der. 

François-Xavier GRIMAUD (Est Républicain)

 

GENEALOGIE

Ce serait un arrière-arrière...grand-oncle de notre collègue Jean François HARMAND (59-63).

Le saviez vous ?

 

 

Cliquer c’est polluer !

 

Surfer sur le Net a un réel impact écologique.

 

(Version Femina Est Républicain du 21/10/2018, par Fabien Trécourt)

  

4000 vols allers-retours entre Paris et New York :C’ est l’équivalent des e-mails envoyés chaque heure dans le monde. 

Voilà une photo de vacances à envoyer illico par e-mail en guise de carte postale. Net et sans bavure ?  Pas vraiment en réalité, c’est comme si vous aviez laissé une ampoule allumée pendant une heure, vidé un verre d’eau dans l’évier ou roulé une dizaine de mètres en voiture « On pense qu’Internet est immatériel, mais c’est faux », alerte Bela Loto-Hiffler, auteure du guide Les Eco-Gestes informatiques au quotidien , édité par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Toute l’infrastructure qui colporte vos messages consomme de l’énergie, elle-même produite par des centrales utilisant des ressources naturelles, rejetant des déchets et émettant des gaz à effet de serre. Même sans pièce jointe, un e-mail consomme 5 Wh d’électricité. A l’échelle mondiale, 10 milliards de messages sont échangés chaque heure, soit la consommation de 15 centrales nucléaires ou 4000 allers-retours en avion entre Paris et New-York.  

500 e-mails supprimés : C’est un arbre sauvé ! 

Combien a-t-on de mails archivés dans sa boîte durant des années… et que l’on ne relit jamais ? « Pour que vous puissiez accéder à ces courriels à n’importe quel moment, des centres de données fonctionnent en continu, même quand votre ordinateur est éteint », explique Edouard Nattée, créateur de l’application CleanFox, qui permet de supprimer automatiquement les messages inutiles, comme les vieilles newsletters. «A la louche, poursuit-il , un message stocké en ligne représente 10 g de CO2 par an.  Si vous en supprimez 500, c’est comme si vous sauviez un arbre ! » 

La consultation d’un site éco-conçu : C’est 700 fois moins de ressources utilisées !

Trop peu de start-up proposent des modèles éco-conçus, comme le « fairphone », pensé pour intégrer des contraintes environnementales. « Nous devrions accepter de revenir à des technologies moins performantes et mieux lutter contre l’obsolescence programmée », estime Françoise Berthoud, ingénieure au CNRS et directrice d’Ecoinfo. S’autant que le taux de recyclage des déchets électroniques est faible en France. En moyenne, sur 100 kg de métaux utilisés, seuls 18 sont récupérés. Même analyse coté logiciels : « Les éditeurs doivent apprendre à éco-concevoir leurs solutions en créant des sites comprenant le minimum de fonctionnalités possibles », préconise Frédéric Bordage, auteur d’Eco-Conception web : les 115 bonnes pratiques (Eyrolles). Par exemple, consulter l’horaire d’un train sur un site éco-conçu consommerait 700 fois moins de ressources que sur une page web inondée de publicités et de gadgets. 

1,5 million de km parcourus en voiture : C’est ce que représentent chaque année nos recherches sur le Net, rien qu’en France. 

Depuis plusieurs années,  l’Ademe ,  en France, ou Greenpeace, à l’international, tirent la sonnette d’alarme. La consommation d’électricité liée à Internet représente près de 10 % de la production d’énergie mondiale, et le chiffre a augmenté considérablement depuis le début des années 2000. Ecrire une requête et consulter quelques pages avant de trouver la bonne information dépense environ 10 g de CO2.  Multipliez par le nombre d’internautes et de recherches et nous voilà, par an, avec l’équivalent de 1,5 millions de km parcourus en voiture… rien qu’en France ! A l’échelle mondiale, les 4 milliards d’internautes pourraient atteindre ce seuil toutes les 10 à 20 minutes. 

« Et avec les outils numériques et technologiques qui continuent de se démocratiser pour stocker ou envoyer des données, c’est encore appelé à augmenter », prévient Bela Loto-Hiffler. 

La production annuelle d’une petite centrale : C’est ce que consomment les visionnages d’une vidéo sur YouTube. 

Selon Frédéric bordage, « le streaming est ce qu’il y a de plus polluant en termes d’usage ». A l’heure où les prises d’antenne sont délaissées au profit des box et des connexions sans fil, « voir un film de deux heures en haute définition sur son ordinateur ou  même sa télévision émet autant de gaz à effet de serre que de fabriquer, transporter et lire un DVD ». Selon Greenpeace, la vidéo en ligne capte actuellement deux tiers du trafic mondial sur Internet. Les clips les plus populaires (entre un et deux milliards de vues) brûlent à chaque fois l’équivalent de la production annuelle d’une petite centrale. 

Une minute de vidéo consomme l’électricité d’une pile standard, expliquent aussi les vidéastes de MinuteEarth (chaîne YouTube de vulgarisation scientifique). Or une plate-forme comme YouTube revendique un milliard d’heures de vidéos vues chaque jour à travers le monde ! « Aujourd’hui, renchérit Frédéric Bordage, on consulte de plus en plus de vidéos sur un Smartphone ou une tablette. Or se connecter en réseau 4G consomme vingt fois plus d’énergie que de chez soi en ADSL. 

Le choix d’un ordinateur recyclé  : C’est 1,5 tonne d’eau économisée. 

La fabrication des ordinateurs et des tablettes représente presque la moitié de la pollution liée au numérique. Selon l’Ademe, un poste fixe et son écran nécessitent 240 kg de combustibles fossiles, 22 kg de produits chimiques et 1,5 tonne d’eau. « S’il n’y a qu’un seul geste à retenir, enjoint Bela Loto-Hiffler, c’est d’entretenir son équipement le plus longtemps possible et d’acheter du matériel reconditionné ». D’autant que la durée de vie des ordinateurs a fortement diminué depuis les années 90. En cause, des logiciels toujours plus performants pour des machines qui évoluent moins vite. Selon Françoise Berthoud, « les éditeurs de logiciels cherchent à créer des fonctionnalités qui plaisent au grand public sans se préoccuper de l’impact environnemental.

 

Bernard AUBRIET (promo : 64-68)

Nos collègues au Congrès SNI à Lille en 1964

De droite à gauche : PERIGNON (secrétaire de section), René YBERT, Jean BOURGEOIS, Robert GROS puis la délégation de la Hte Marne.

PHOTO remise lors de l'A.G. par Robert GROS.

 

2016 Christian CLAUDEL (promo Caravelle 60/64)et son épouse Françoise exposent au festival international de MONTIER en DER

Sur la photo : un proto(Fernand LAMBERT), son carré(Christian CLAUDEL), et le carré du carré(Claude JEAN)...

Passionnés de photos, Christian et son épouse vous proposent de retrouver quelques uns de leurs albums sur le site  http://www.claudel-photos.com

Yvon VANNEROT Promo Belle-Zebuth 52/56

René JANVIER(1882-1916)

Yvonne GILBERT

Pierre LEFEVRE 63/67 et M.J.AMBARD

Jean François HARMAND promo 59-63 Lunik

Vice président de notre association

François DOSE et Mme Gilberte Guiot-Millery 

Daniel GAILLY promo 63/67 Kennedy

Association-plume.fr

vous trouverez sur cette photo, nombre de nos collègues écrivains !

Pierre LEFEVRE 63/67

histoire et généalogie avec André TROUSSLARD et Christian ROBERT

Christian ROBERT, promo Caravelle 60-64

Nonote centenaire.

Jean-Jacques BRIARD  promo AZUR 48-52

et Colette GOBERT-BRIARD promo Mistral 49-53